Les valeurs et les fourchettes de référence sont lues directement dans le PDF Unilabs du 28/08, échantillon 101264854. Rien n'est saisi à la main : le rapport a été parsé, les 65 marqueurs et leurs bornes viennent du laboratoire lui-même.
La testostérone libre est un calcul, pas une mesure. Formule de Vermeulen appliquée à la testostérone totale, la SHBG et l'albumine du même prélèvement, en attendant celle que le labo doit encore rendre.
Les cibles sont les miennes, pas celles du labo. Vitamine D 40-60, HDL au-dessus de 55, homocystéine sous 9, DHEA-S 300-450, insuline sous 6, cortisol 10-15 : ce sont des repères d'optimisation courants en médecine du sport, plus exigeants que les bornes du laboratoire. Chaque fois qu'un marqueur est marqué « à surveiller » alors que le labo ne l'a pas signalé, c'est cet écart-là qui parle, et lui seul.
Les lectures physiologiques — chute de la T3 en déficit énergétique à TSH normale, seuil du ratio testostérone/cortisol, éosinophilie et sommeil profond — relèvent de la littérature établie en endocrinologie et médecine du sport. Elles n'ont pas été recoupées étude par étude ici.
Le Whoop a été rebranché le 28/08 et croisé avec ces marqueurs. Dix nuits seulement sont disponibles, du 18 au 28 août : VFC moyenne 73,6 ms (bon pour 24 ans, donc l'hypothèse d'une VFC basse ne tient pas), fréquence cardiaque au repos 58,6, récupération moyenne 53,5 % avec une amplitude de 20 à 83 %. Point important pour la lecture du bilan : la prise de sang du 27/08 tombe sur une nuit à 39 % de récupération et 62,8 ms de VFC, donc sous sa propre moyenne. Le cortisol à 18,86 est probablement flatté vers le haut par cette nuit-là, et c'est une raison de plus de le recontrôler.